in , , ,

25 000 $ de dommages et intérêts pour la destruction de sa collection porno

Justice a été rendue ! Après pratiquement deux ans de bataille judiciaire, David Werking a finalement eu gain de cause. Il touchera donc 25 000 dollars de dommages et intérêts pour l’ignoble destruction de sa collection pornographique, de la part de ses parents, qu’il a dument traînés en justice.

400 cassettes vidéo, 1600 DVD, 160 CD, 70 sex-toys ; imaginez l’ampleur du patrimoine à tout jamais perdu. Suite à son déménagement houleux du domicile de ses parents, chez qui il était retourné vivre après son divorce, David, aujourd’hui 42 ans, n’a jamais revu les quatorze cartons de matériel cochon que son père devait lui livrer en plus de ses meubles et sa garde-robe. Dans un échange de mails véhément, le géniteur lui expliquait s’être débarrassé de l’inavouable collection estimée à plus de 86 000 dollars, pour le bien de son pervers de fils.

Le tribunal a finalement tranché. Les biens « inestimables » ayant été réclamés par le fiston, et retenus par les parents, ils ne peuvent être convertis en propriétés des parents, comme l’aurait été les vieux slips oubliés dans votre chambre d’ados. Leur perte implique donc la responsabilité des garants, qui doivent alors répondre du préjudice causé au propriétaire légitime du matériel. Résultat : Papa et Maman Werking sont condamnés à verser 25 000 $ de dédommagement à leur engeance pornophile. Et la facture pourrait bien être beaucoup plus salée. En effet, l’avocat du plaignant entend bien réclamer les treble damages, une prérogative de la justice américaine permettant de tripler les dommages et intérêts dus à une victime.

Comme quoi, il vaut mieux y réfléchir à deux fois, avant de sacrifier le trésor porno de ses proches au nom de la bienséance. La justice n’a que faire des considérations puritaines…

Quelle quantité de sperme un homme éjacule-t-il au cours de sa vie ?

Comment prévenir le SSP, la plus grande peur des hommes ?