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Avoir de gros testicules est peut-être un mauvais signe…

« Plus on a de couilles, moins on a de cœur ! » Voilà comment on pourrait résumer les conclusions d’une nouvelle étude scientifique publiée dans The Journal of Sexual Medicine. Si on savait déjà qu’au sens figuré, avoir des balls taille XXL était rarement synonyme de vie longue et paisible, la témérité étant un important facteur de sélection naturelle, il semblerait qu’au sens propre, disposer de larges testicules soit corrélé à plusieurs conditions médicales pas franchement enthousiasmantes non plus.

En étudiant les balloches de quelques 3 000 cinquantenaires italiens qui consultaient pour des dysfonctionnements d’ordre sexuel, les chercheurs se sont aperçus que les mieux lotis questions joyeuses étaient aussi sensiblement plus disposés aux maladies cardio-vasculaires, au diabète et à l’obésité. Le coupable désigné : la LH, ou hormone lutéinisante, une molécule sécrétée par l’hypophyse responsable de la production de testostérone et qui pourrait favoriser les pathologies cardiaques.

Quel est le rapport, me direz-vous ? Eh bien, c’est un peu la question de l’œuf et de la poule. En l’état, on ne sait pas trop si les grosses couilles sont la cause ou le symptôme des deux autres conditions : risque cardiaque et taux de LH. Alors on émet des hypothèses ; l’obésité et le diabète réduisant le taux de testostérone, l’organisme compenserait en surproduisant la LH, qui augmenterait le risque cardiaque et ferait gonfler les bijoux de famille.

Ces résultats sont en tout cas très surprenants puisque la grosseur des gonades était généralement perçue comme un signe de bonne santé et de fertilité dans le milieu médical, comme en dehors d’ailleurs.

Olly : promotion canapé

Elle s’auto-publie car son éditeur ne voulait pas mettre « masturbation » sur la couverture