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Bannie d’Instagram pour avoir signalé les dick-pics qu’on lui envoie…

Cette histoire rocambolesque nous démontre une nouvelle fois toute l’absurdité de la modération des réseaux sociaux en matière de contenus sexuels. C’est cette fois-ci l’illustratrice Venus Libido qui en a fait les frais. Alors que l’intéressée partage ses productions « sex-positive » sur son profil Instagram depuis plus de deux ans, voilà qu’un jour, elle finit par faire les frais de l’attention d’un amateur d’auto-portraits phalliques. Le bougre lui fait part, sans vergogne, d’un cliché de son sexe, assorti de divers messages que la goujaterie dispute à la grossièreté.

Ni une ni deux, la dessinatrice bloque puis signale le compte du blaireau qui la harcèle, avant de partager, sur son profil, quelques screenshots de l’altercation pour lui passer l’envie de recommencer. Opiniâtre, le harceleur ira jusqu’à créer différents comptes pour continuer d’interagir avec l’objet de son obsession, s’indignant notamment de son récent partage : « WTF take that down bict. My f******** girl could see this … your done!! » ; littéralement,  » Qu’est-ce qui te prend ? Enlève ça, salpo. Ma p******* de copine pourrait voir ça…  Tu vas voir !!  »

Quelques heures plus tard, Venus a la très désagréable surprise de découvrir que son compte Instagram a été suspendu, pour infraction aux conditions d’utilisation. Le profil du pervers, lui, est toujours en ligne, allant même jusqu’à se vanter d’être à l’origine de la suspension.

On marche sur la tête…

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