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Bataille judiciaire pour une quéquette en bois

La ville de Wilton, dans l’état de New York, est le théâtre d’une drôle de bataille judiciaire. L’un de ses administrés souhaitait ouvrir un atelier dans sa propriété. Mais la commune n’a pas donné suite à sa requête. Contrit de s’être vu débouté de la sorte, l’homme a décidé de s’ériger face à l’injustice au moyen d’une stratégie de protestation pour le moins ambitieuse. Démontrant ses indubitables talents d’ébéniste, il a dressé un pénis de deux mètres de haut, taillé dans le tronc d’un pin, au beau milieu de son jardin. Mieux, il a même installé un panneau invitant tous les badauds à prendre en photo son œuvre, dans l’espoir de diffuser son message de par le monde.

Un temps amusées, les autorités ont, avec le temps, de moins en moins goûté la plaisanterie, pour finir par arrêter le militant et le mettre en examen pour diffusion de matériel obscène. Alors, la machine s’emballe. Voilà que le bougre plaide non-coupable, avec une ligne de défense aussi rigide que sa sculpture. Le procès à son encontre serait une infraction au Premier Amendement, garantissant la liberté d’expression. En outre, le parc voisin se permet de montrer des statues de femmes topless ou d’enfants en train d’uriner ; la démonstration flagrante d’un « deux poids, deux mesures. »

Ayons donc une pensée émue pour la trentaine d’années d’études cumulées par le juge, le procureur et la paire d’avocat qui vont instruire ce dossier capital…

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