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Ce que les femmes regrettent au lit !

Young couple sitting on a couch during an argument

Le regret le plus couramment évoqué par les femmes (dans 24% des cas) est celui d’avoir perdu la virginité pour le mauvais partenaire. Vient ensuite le fait d’avoir trompé un partenaire (23%) et celui d’être allé « trop vite », sexuellement parlant, dans une relation (20%).

Affirmer que les hommes voient les choses différemment serait un doux euphémisme : pour messieurs, le principal motif d’amertume est de ne pas avoir abordé, par timidité, un partenaire sexuel potentiel (27%). Autres sources de contrariété saillantes : ne pas avoir été plus entreprenant dans leur prime jeunesse (23%) et ne pas avoir plus profité de leurs années de célibat pour multiplier les aventures (19%). Jacques Dutronc parlait donc au nom de tous les mâles lorsqu’il fredonnait « je n’ai vraiment qu’un seul regret : de ne pas être universel à l’école des demoiselles… »

Selon les travaux des chercheurs, 17% des femmes (contre seulement 10% des hommes) regrettent enfin d’avoir eu des rapports sexuels « avec un partenaire physiquement peu attrayant ». Les femmes regrettent plus généralement les aventures d’un soir que les hommes.

Homosexualité, bisexualité ou hétérosexualité ne paraissent pas influencer ces tendances marquées par l’appartenance à l’un ou l’autre sexe.

Selon les scientifiques, qui ont publié en octobre 2013 leurs travaux dans la revue Archives of Sexual Behavior, les différences constatées dans les motifs de regrets des hommes et des femmes pourraient trouver une part d’explication dans certains processus associés à la sélection naturelle.

« Pour les hommes, chaque occasion manquée d’avoir des relations sexuelles avec un nouveau partenaire correspond à un potentiel de reproduction perdu », commente le professeur Martie Haselton, qui a participé à l’étude. « Il s’agit d’une perte significative, d’un point de vue évolutif. En revanche, pour les femmes, l’acte de reproduction implique beaucoup d’investissements : neuf mois de grossesse, et jusqu’à deux années d’allaitement maternel. […] Certes, les regrets viennent après l’action, et ne sont donc pas protecteurs. En revanche, ils peuvent aider les femmes à éviter de réitérer une erreur [en terme de partenaire de reproduction]. »

« Aujourd’hui, nous avons des méthodes de contraception fiables », poursuit la psychologue. « Mais cela ne semble pas avoir effacé ces différences, [ce qui suggère l’existence] d’une histoire évolutive profonde. »

Source : Sexual Regret: Evidence for Evolved Sex Differences. A. Galperin et al. Arch Sex Behav, oct.2013

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