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Qu’est-ce donc que le « vajacial » ?

Non, il ne s’agit pas d’un club de foot de troisième division espagnole. Contraction des termes anglais « vagina » et « facial » (un masque de beauté, pas une éjac’), il s’agit de l’adaptation des soins du visage à la vulve, et non pas au vagin, comme son nom l’indique trompeusement.

De plus en plus proposé par les instituts de beauté, l’acte comprend généralement plusieurs étapes : un soin « purifiant » (concrètement, un coup de savon senteur « vanille »), une exfoliation, une extraction des derniers poils récalcitrants, l’application d’un masque « régénérant » et enfin un petit soin éclaircissant, pour retrouver un abricot glabre et radieux, comme au premier jour.

Quant à l’utilité profonde de la chose, les gynécologues sont sceptiques, rappelant qu’aucun impératif sanitaire ne justifie de passer la peau de chamois sur ses parties intimes. Ils mettent d’ailleurs le public en garde contre le recours excessif à cette pratique, les esthéticiens n’étant pas toujours très au fait de la sensibilité vulvaire aux différents produits de beauté.

Il n’y a rien de mal, ceci dit, à ce genre de coquetteries. Mais il convient de vous prévenir, Mesdames, qu’à l’instar du changement de coiffure, il y a de fortes chances, que cette petite attention émeuve finalement moins le rustre qui partage votre vie que les complices féminines à qui vous le raconterez…

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