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Cette étude qui départage le sexe de la masturbation

Au premier abord, on se dit qu’il n’y a pas photo, et que le sexe, le seul, le vrai, avec son ou sa chéri(e) n’a pas d’équivalent, et qu’il est difficile de retrouver mieux ailleurs.

Et on vous comprend : entre tous les moments de « joie » que cela peut apporter, en plus des bienfaits physiques et sur la santé qu’il apporte, le sexe devrait être remboursé par la sécurité sociale !

Mais vu que le sexe intéresse beaucoup de monde, et surtout les scientifiques, on n’échappe plus aux études WTF que ces derniers nous sortent régulièrement !
C’est à se demander s’ils ne le font pas exprès, de nous trouver des sujets de recherches dont on se demande encore quelle utilité ils peuvent bien avoir…

Voici donc une étude de plus qui peut faire dire « mais pourquoi ? », car il fallait vraiment réussir à y penser et surtout à mobiliser des fonds pour avoir des résultats dont on se doute…

Alors cette fois-ci, c’est l’Institut fédéral de technologie de Zurich qui nous dévoile la différence de l’intensité du plaisir procuré par des galipettes avec votre partenaire, comparé à un simple cinq-contre-un (la masturbation quoi !)

Menée par Stuart Brody de l’Université de Paisley en Grande-Bretagne et Tillmann Krüger de l’Institut de Technologie Fedérale Suisse à Zurich, l’étude se base sur le taux d’une substance délivrée lors des relations sexuelles, et notamment l’orgasme : la prolactine.

Ces chercheurs ont donc comparé le taux de cette substance lors d’une partie de jambes en l’air et lors de la masturbation : accrochez-vous, le résultat va vous étonner…
Ou pas !

Car le sexe procure donc 400% plus de prolactine (et donc 400% de plaisir en plus) qu’une simple masturbation !
Quelle surprise !

Et les chercheurs d’expliquer (car il faut bien une façon d’expliquer le pourquoi de ces études !) que le taux de cette fameuse prolactine compense la production de dopamine, qui est l’hormone qui provoque la recherche du désir.
En gros, lorsque vous avez votre orgasme, vous avez trouvé votre plaisir, et la prolactine a pris le relai de la dopamine dans votre sang, provoquant le fameux coup de « mou » (dans tous les sens du terme) d’après-coït…

Point mémo avant de passer à l’acte avec madame !

Faire l’amour sous la douche