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Comment gérer la rupture… du frein !

Elle surgit la plupart du temps au beau milieu de l’activité sexuelle, a fortiori lors d’un élan particulièrement fougueux : c’est la rupture du frein. C’est que, pour les moins physionomistes d’entre nous, figurez-vous que le gland du pénis est retenu par une petite membrane de peau, visible par le dessous du zob : le fameux frein. Et des fois, il rompt sous l’effort. Pas de bol !

La sensation alors est décrite comme une très vive douleur : une profonde piqûre d’aiguille, à un endroit pas du tout sympathique. Et, s’il fallait le préciser, il convient de stopper toute activité sexuelle au plus vite. Généralement, la souffrance vous empêchera de toute façon de poursuivre les hostilités.

Ensuite, les symptômes sont variables. Certains en sont quittes pour une simple frayeur, et quelques semaines de délicatesse génitale, histoire de s’assurer que la déchirure, généralement partielle, ne s’aggrave pas. Ils n’auront pas versé une seule goutte de sang.

D’autres, en revanche, ont tout le loisir de paniquer, lorsque l’artériole du frein lâche avec le câblage, dans le cas d’une rupture franche. Et force est d’admettre que c’est franchement spectaculaire. Si le risque de mort par hémorragie est relativement faible (hors cas d’hémophilie), voir son sexe turgescent pomper centilitre après centilitre de son fluide vital sur les draps propres a quelque chose d’assez peu réjouissant.

Reprendre ses esprits s’avère donc essentiel pour gérer au mieux la situation. On commence par compresser la plaie avec de la gaze ou du coton, le temps que l’hémorragie s’arrête. Ensuite, il est conseillé d’aller voir son toubib. Il sera sans doute plus à même de mesurer l’ampleur de la catastrophe. Quoi qu’il en soit, au moins deux semaines d’abstinence s’imposent, le temps de la cicatrisation.

Enfin, une petite chirurgie peut finir par s’imposer, en cas de cicatrisation dite « rétractile », quand le frein se raccorde finalement plus court qu’il ne l’était à l’origine, augmentant ainsi les risque de récidive.

Une fois toutes ces péripéties résolues, félicitations à vous ! Vous venez de traverser avec courage votre première rupture difficile.

Ne soufflez pas d’air dans le vagin de votre partenaire !