in

Coupe du monde : « Du sexe, je peux coach ? »

argentine-600x375
Participer au moins une fois dans sa vie au Mondial est le rêve de tout joueur. Alors quand on fait partie de la liste des sélectionnés pour aller au Brésil, cela signifie qu’on fait partie de l’élite de la nation. On effectue une préparation toute particulière : on commence à manger plus diététique, on fait la sieste (ça beaucoup d’entre nous sont champions…), on prépare son corps au changement climatique, aux efforts à venir… Et en parlant de ce dernier point, la question qui trotte dans toutes les têtes des joueurs est la suivante : Est-ce que je vais pouvoir tremper mon biscuit pendant la compétition ?

À la veille d’un match important on peut se demander s’il est raisonnable de se disperser en batifolages ? Il y a deux hypothèses contradictoires qui circulent chez les spécialistes :

  • Une activité sexuelle accroit le taux de testostérone dans l’organisme et produit donc une forme de « dopage naturel« .
  • Le sexe dilapide la concentration et l’influx.

Le coach entre dans l’intimité du couple dans ce genre de situation. Le verdict tombe comme un couperet… Nous avons donc fait un panel des différentes nations et des mots d’ordres des coachs concernant le sport en chambre.

Chez nos Bleus, l’entraîneur Didier Deschamps a indiqué en point presse que les joueurs pouvaient voir leurs femmes au Brésil. Même décision du côté des italiens, alors que Rocco Siffredi se serre la ceinture pour la nation, les joueurs sont avec leurs proches pendant la compétition.  » C’est un choix stratégique pour désamorcer les tensions et éviter les tentations. » indique Cesare Pradnelli.

D’autres nations ne sont pas de cet avis comme la Belgique où les compagnes des joueurs ne sont pas les bienvenues pendant la compétition : « 24 jours sans femme, c’est pas insurmontable non ? ». Même avis du côté des mexicains, Miguel Herrera y va de sa théorie : « Il y a des gens qui arrivent vierges au mariage et qui tiennent 20 ou 25 ans. Alors, par pitié, 40 jours ça ne va tuer personne… ». Le mot de ce Mondial revient à l’entraîneur Bosniaque Safet Susic : « Il n’y aura pas de sexe au Brésil ! Qu’ils se démerdent comme ils peuvent. Il y a la main droite. » Au moins c’est clair !

Que prône le pays organisateur, le Brésil ? Et bien Luiz Felipe Scolari se dit « D’accord pour du sexe normal. Mais il y a certaines formes, certaines manières et d’autres personnes qui font des acrobaties. Et ça, non ! » Reste qu’à définir ce qu’est du sexe normal pour un coach…

Maintenant, vous comprendrez quand vous verrez certains joueurs plus épuisés que d’autres… 😉

 

 

 

Quand les moustaches célèbres deviennent sexy !

Merci Qui ? Le son festif des 3 Fromages