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Covid-19 : les gens sont plus infidèles qu’avant

La pandémie a eu un impact indéniable sur nos vies, parfois à des niveaux inattendus. Par exemple concernant l’infidélité dans un couple, en nette croissance depuis l’apparition du COVID-19.

C’est le site AshleyMadison, spécialisé dans les relations extra-conjugales, qui a mené l’enquête et les résultats sont accablants. Près de 20% des relations se sont détériorées depuis la première année de la pandémie et 79% des sondés annoncent qu’ils pratiquement moins le sexe avec leur conjoint, par rapport à la même époque l’an dernier.

Résultat, de plus en plus de personnes en couple cherchent à tromper l’ennui et leur conjoint, plus précisément une personne sur cinq. Mais s’agit-il seulement de tromper l’ennui ?

Besoin de rien, envie d’orgasme

Seulement 6% des femmes hétérosexuelles ont toujours un orgasme lorsqu’elles engagent une relation sexuelle, un chiffre famélique que les candidates à l’infidélité tentent de faire grimper. Ainsi, 46% des femmes infidèles le font pour le sexe, pour seulement 26% des hommes.

Pour la psychothérapeute Lucy Beresford, « la pandémie a fortement affecté les relations, il apparait donc normal que lorsque les restrictions sont levées peu à peu, les gens cherchent des moyens de se sentir sexuellement comblés. Pour beaucoup c’est une question de santé mentale. »

78% des sondés infidèles ne désirent ainsi pas forcément une rupture mais simplement un moment de plaisir égoïste qui peut les aider dans leur relation actuelle, à mieux gérer la colère ou l’ennui par exemple.

« Comme la pandémie a eu un impact négatif sur la vie des gens, et comme ils ressentent une sorte de recharge mentale quand ils ont une affaire, cela explique sans doute la recrudescence d’inscriptions sur les sites comme Ashley Madison, notamment de femmes qui désirent prendre leur vie sexuelle en main, » ajoute Lucy Beresford.

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