in ,

Dans la vie d’une sex-addict…

L’un des gros avantages du couple, c’est quand même l’assurance d’une certaine régularité en matière de rapports sexuels. Mais ne nous voilons pas la face, on n’explose pas les scores non plus, et à deux ou trois coïts hebdomadaires, on est déjà sur une moyenne de petit veinard.

Ça reste pourtant très en deçà des besoins sexuels d’une certaine Gigi Petite, une Britannique de 36 ans qui vit dans l’Essex (il n’y a pas de hasard). Avec son toy-boy de copain de 26 ans, ils tiennent un rythme JOURNALIER de trois séances de gym à deux, avec un pic revendiqué de huit parties de jambes en l’air en une seule journée. Et ce, depuis quinze mois ! 

On vous épargne le calcul, ça fait 1365 baises depuis leur rencontre, une soirée qu’ils ont passée, comme vous ne vous en douterez pas, à discuter jusqu’au petit matin. (J’imagine que ça fait seulement 1362 rapports depuis leur rencontre, du coup).

Toujours est-il que Gigi affirme être incapable de retirer ses mains du corps de son vaillant chéri et qu’il l’a prise sur tous les meubles de toutes les pièces de sa maison, à l’exception de la chambre de son fils, par pudeur.

Qui a dit MILF ?

Alors, certes, sur le papier, ça fait rêver. Mais, à un moment, c’est lui qui doit crier grâce, non ?

Interview : Portrait d’un réalisateur d’élite, Tristan Seagal

Uranus sent l’anus !