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Des seins plus gros, sans silicone !

Une alternative naturelle à la fameuse prothèse mammaire, et sans corps étranger, c’est la nouvelle solution que propose la chirurgie esthétique aux femmes complexées par leur poitrine. Et le principe est simple comme bonjour, une liposuccion suivie d’un lipofilling. En gros, transvaser le gras du cul dans les nibards.

La technique permettrait de gagner un bonnet par opération, et serait répétable sans limite (« hormis le bon sens », précise un spécialiste), sous réserve d’avoir des réserves de gras sur le ventre, les hanches et les fesses, suffisamment grandes dans lesquelles taper. L’opération a même un autre mérite : la taille des cicatrices, 3 à 4 millimètres, sur la zone de prélèvement comme sur la zone d’injection.

Cette chirurgie est toutefois déconseillée aux femmes de plus de 30 ans, la population à risque de cancer du sein, les cellules graisseuses agissant comme un fertilisant sur de potentielles tumeurs. Les suites de l’opération ne sont forcément amusantes non plus. Outre des seins plus tuméfiés qu’après une séance de bondage allemand (Nein ! Nein ! Bas la bince à dédons !), il est nécessaire de porter un panty, jour et nuit, pendant un mois, liposuccion oblige. En revanche, après assèchement naturel des graisses transférées, le résultat est définitif, sous réserve de ne pas maigrir, bien entendu.

Alors, silicone or not silicone ?

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