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Deux mètres de câble en nylon dans le zizi

La sodurètre, une pratique à risque. Cette semaine, un Indonésien de 37 ans a été hospitalisé pour cause de douleur dans le bas-ventre. Quelle ne fut pas la surprise des médecins qui, en lieu et place d’une bête infection urinaire, diagnostic classique face à ce genre de symptômes, ont mis à jour pas moins de 6 pieds de câble en nylon (environ 1,80m) emmêlés dans la vessie du bougre

Evidemment, la pelote ne s’est pas retrouvée là par hasard. Pressé par les questions de l’équipe médicale, le patient s’est finalement mis à table, expliquant s’être introduit le fil de pêche dans l’urètre, centimètre par centimètre, à des fins de « gratification sexuelle », alors qu’il était en pleine érection devant un film porno. Si la subtilité d’une telle gratification reste insondable pour le commun des mortels – après tout, chacun son zob -, les raisons de telles complications semblent assez claires pour les toubibs : embarras et difficulté d’expression.

Force est d’admettre que la situation déjà passablement improbable, doit être d’autant plus complexe à démêler en cas de problèmes d’élocution. Une enquête plus approfondie révèlera que l’homme n’aurait jamais eu la moindre interaction sexuelle avec autrui, amplifiant gène et incompréhension au moment d’expliquer le pourquoi du comment.

Les techniques d’évacuation « classiques » n’ayant pas porté leurs fruits, il fallut intervenir manuellement, au forceps, pour extraire le nœud du problème. De quoi vous passer l’envie de glisser des trucs dans votre zizi pour le restant de vos jours…

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