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Dogging : le fantasme de voir et d’être vu !

Les rencontres libertines sont de moins en moins taboues et c’est pourquoi elles prennent des formes toujours plus variées. Parmi elles, le « dogging », qui a débuté au Royaume-Uni, se distingue. Selon les archives, dans les années 70, des personnes se rendaient dans des parcs, sous prétexte de promener leur chien, pour avoir des relations sexuelles avec des inconnus ou pour regarder des couples en action dans des espaces publics. 

Selon la psychologue et sexologue Paola Andrea Beltrán, la particularité de cette pratique est que les spectateurs peuvent participer au rapport sexuel, quand bien même ils ne se revoient pas par la suite en général.

Bien qu’aucune donnée ne révèle la proportions d’amateurs du dogging, il existe des sites web, des forums et des groupes sur les réseaux sociaux spécialisés sur le sujet, qui indiquent les meilleurs endroits pour faire l’amour en public, donnent des recommandations, etc. En général, les espaces privilégiés pour cette pratique sont les parkings, les lieux publics, les parcs déserts, les ruelles ou encore les ponts abandonnés.

Beltrán souligne qu’il s’agit d’un espace où les fantasmes se réalisent : « C’est frappant parce qu’il y a consentement pour réaliser un fantasme à double sens, pour être vu et pouvoir observer. De même, il y a une composante concernant la présence d’adrénaline, qui augmente considérablement dans les moments où nous sommes susceptibles d’être pris en flagrant délit ».

Orgasme mixte : pour celles qui ne croient pas encore au paradis !

Toujours insatisfait(e) en amour ? On vous parle du groundhogging !