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Doit-on encore dire « vibromasseur » ?

Les progrès technologiques incessants du secteur du sextoy nous amènent aujourd’hui face à une question de tout premier ordre : doit-on encore parler de « vibromasseur » ? Outre sa laideur consommée, communément substitué par le diminutif « vibro », le terme décrit une fonction de moins en moins en vogue dans le domaine du plaisir féminin. Il est loin le temps des machines vrombissantes et des masseurs de joue La Redoute.

Après s’être affranchis du carcan phallique (Quoi !? Le pénis ne serait pas le design optimal pour faire jouir une femme ?), les accessoires de plaisirs modernes délaissent peu à peu la vibration, jugée par beaucoup trop brute et engourdissante, au profit de mécaniques plus subtiles et sensuelles. En témoigne le succès mondial du célèbre Womanizer, ou la campagne de financement participatif de Coco, jouet de nouvelle génération développé en France, les consommatrices aspirent à l’innovation, ces deux modèles proposant une fonction de succion à air pulsé décrite par toutes comme révolutionnaire.

Comment alors dénommer ces nouveaux objets, à qui le terme de « vibromasseur » ne rend absolument pas justice ? « Aspiro-masseur », pour conserver cette sonorité d’outillage Leroy-Merlin ? « Kisser », pour cultiver la langueur de l’objet ? « Orgasmotron », pour donner un petit côté sci-fi 70’s au concept ? Partagez votre plus élégante suggestion en commentaire. Qui sait ? Peut-être qu’elle s’imposera pour toujours dans l’esprit et les culottes de vos contemporaines…

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