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Elle se blesse en faisant des galipettes et se fait indemniser !

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Mais cela a été une longue bataille juridique pour la femme qui réclamait à son employeur une indemnisation pour ses blessures !

L’histoire commence lorsque cette femme part en voyage d’affaires au sud de Sydney, en Australie, avec son petit copain, histoire que le voyage soit un peu moins ennuyeux pour elle, surtout que son entreprise prend en charge les frais…

Le couple profite du dépaysement pour pratiquer quelques activités tout à fait normales pour des tourtereaux, et profite de la chambre, plutôt confortable, pour faire quelques galipettes et ainsi passer du bon temps.

Les amoureux, dans leur folie de sexe, ne voient pas que le lustre au-dessus d’eux est en train de sérieusement bouger, sûrement dû au fait que les deux se donnent à fond…

Et ce qui devait arriver arriva : la lampe, accrochée au plafond, finit par tomber sur le visage de la pauvre femme !
Celle-ci se retrouvant avec des blessures assez importantes sur le nez et à la bouche !

La pauvre femme, choquée par ce qui venait de lui arriver, a été incapable de reprendre le travail, et est même partie en dépression du fait de l’accident !

Elle a alors fait une demande d’aide et de compensation pour ses blessures physiques et psychologiques, car il lui restait des traces tant sur son visage que dans sa tête : acceptée dans un premier temps par l’organisme d’assurance de son entreprise, la demande est finalement rejetée après une enquête plus en profondeur, au motif que les blessures n’étaient pas en lien avec son employeur, car celui-ci n’avait pas expressément demandé à la femme d’avoir des relations sexuelles pendant sa période de travail.

La femme décidait alors de porter l’affaire en justice, et une cour administrative confirmait tout d’abord la décision de l’organisme d’assurance.

Mais ce jugement a été cassé par la Cour fédérale australienne, qui expliquait que l’argument qui disait que les blessures n’étaient pas en lien avec son travail ni avec son employeur n’était pas recevable, car si la femme « s’était blessée en jouant aux cartes dans sa chambre de motel, elle aurait eu droit aux compensations sans que l’on puisse dire que c’est son employeur qui l’avait poussée à se lancer dans cette activité ».

La femme a depuis reçu la compensation, et on ne sait pas si elle a repris sa vie sexuelle depuis…

Envoyez-vous en l’air à Las Vegas !

Une femme très demandeuse en sexe finit chez la police !