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Fumigation du vagin et brûlure au deuxième degré

Ce serait la nouvelle astuce beauté/bien-être à la mode du côté des stars hollywoodienne, à commencer bien sûr par l’inénarrable Gwyneth Paltrow, experte auto-proclamée du bonheur intime. La fumigation du vagin, censée purifier l’intériorité de madame, est cependant au cœur d’une polémique depuis qu’une Canadienne a été conduite à l’hôpital pour une brûlure interne au deuxième degré, après s’être prêtée à l’exercice.

En outre, les médecins et autres gynécologues déconseillent formellement la pratique, pour tout un tas de raisons. Déjà, c’est assez vain. La particularité du vagin étant d’être « auto-nettoyant », inutile de se gargariser de savon, de lotions, ou de lui préparer une infusion menthe-fruits rouges pour le « détoxifier ».

Ensuite. C’est un très bon moyen de se brûler à des endroits improbables, et a fortiori pas franchement accessibles, comme notre amie canadienne, qui s’est vue traitée à coup de gaze antiseptique dans les recoins les plus profonds de son anatomie. Joie et bonheur.

Enfin, ça a des résultats parfaitement inverses à ceux escomptés. Le corps humain, cette merveille d’ingénierie biologique, est en effet idéalement conçu pour manager son équilibre bactérien interne à une température d’environ 37°C. Et que ce passe-t-il lorsqu’on monte le thermostat d’une culture de bactéries dans un milieu humide et douillet ? C’est la teuf, l’orgie, le Club Marmara du microbe, un 15 août. Les locaux se reproduisent à vitesses grand V et on accueille les touristes avec des colliers de fleurs. Autant dire que chez la propriétaire, la pleine saison du bacille est synonyme d’odeur de marée basse…

Tout ça pour dire qu’on évite de se trifouiller le berlingot quand ça va bien, ce dernier n’étant pas vraiment fana de l’ambiance hammam…

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