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Google révèle nos grands complexes en matière de sexe !

Seth Stephens-Davidowitz, ancien « data analyst » chez Google, s’est livré à une petite recherche intéressante : analyser nos interrogations quant à la sexualité à travers l’étude des requêtes les plus souvent soumises au moteur de recherche. Eh bah, ça ne vole pas bien haut.

Sans grande surprise, la question « number one » concerne, je vous le donne en mille, la taille du zgueg, évidemment. Là où ça devient particulièrement intéressant, c’est lorsqu’on s’aperçoit que la fameuse question est 170 fois plus posée par des hommes que par des femmes. Une preuve s’il en fallait encore, que le concept de longueur optimale du pénis complexe bien plus les hommes qu’il n’intéresse les femmes.

Rassurez-vous, du côté du beau sexe, c’est bien entendu des histoires de foufounes, avec comme principale préoccupation l’odeur du vagin. Et ces dames d’interroger notre nouvelle divinité numérique du savoir à l’aide d’une liste d’analogies olfactives particulièrement croustillantes, qui se présente ainsi, selon l’ordre de popularité : odeur de poisson, de vinaigre, d’oignon, d’ammoniac, d’ail, de fromage (lequel ?), de corps humain (a priori, ça, c’est normal), d’urine, de pain (?), d’excrément (??), de transpiration, de métal (???), de pied sale, de poubelle et, le meilleur pour la fin, de viande pourrie…

Ce que cette étude oublie malheureusement de préciser, c’est que pour chaque requête embarrassée que vous soumettez à Google, il y a un sadique, à l’autre bout, pour vous expliquer que votre pénis de 13cm ou que votre vagin parfum « sandwich jambon-beurre » est le signe avant-coureur d’une maladie dégénérescente et incurable. Vive le Web !

Les facteurs ont enfin, eux aussi, leur calendrier sexy !

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