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Histoire de zizi et recrutement des SAS britanniques

Le recrutement des SAS (pour Special Air Service), forces militaires d’élite de Sa Majesté, inclut bien entendu une épreuve finale de sélection particulièrement corsée. Baptisée « Escape and Evasion », elle consiste à tenter d’échapper aussi longtemps que possible à la capture par les troupes déléguées à l’examen, avant d’être traîné dans une salle d’interrogatoire pour un dernier exercice de résistance à l’interrogation, face à un parterre d’examinateurs triés sur le volet pour faire craquer les plus endurcis.

Mais que vient faire le zizi dans cette histoire, me direz-vous ? Patience, on y arrive. Figurez-vous qu’aspirant comme aspirante sont traînés nus dans la salle de torture psychologique, mais que les règles de l’éthique interdisent au jury d’évoquer les attributs sexuels des candidates, mais qu’il était tout à fait possible de digresser à propos de la pine de serin du pauvre bleu-bite qui tente sa chance… jusqu’à aujourd’hui.

Une examinatrice a récemment été rappelée à l’ordre pour s’être moquée des proportions très modestes d’une recrue masculine, qui s’est empressée de souligner le double standard en vigueur, une fois son examen terminé. « Quand vous avez froid, que vous êtes trempé, déshydraté et affamé, ça a un effet sur certaines parties de votre corps. Certaines parties de vos extrémités rétrécissent et rabougrissent », s’est-il justifié ensuite.

T’as raison, Rambo ! D’ailleurs, c’est bien connu, les railleries sur la taille du zgueg sont interdites par la Convention de Genève, au même titre que le waterboarding et les interrogatoires aux électrodes…

Plus de 5 000 balles pour une bite de cachalot empaillée !

Envie de coucher le premier soir ?