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Il serait impossible d’estimer la taille moyenne du pénis humain…

Parlons recherche scientifique et taille de zizi, pour changer. Parmi les énigmes scientifiques insolubles, il semblerait que la longueur du zgueg soit une candidate particulièrement tenace, selon les chercheurs. Et outre son importance dans le domaine sportif, le concours de bite étant vraisemblablement la plus vieille discipline sportive de l’humanité, cette donnée revêt une certaine pertinence dans différents secteurs de recherche comme le développement de préservatifs plus résistants, pour ne citer que lui.

Les raisons de cette impasse sont multiples. Déjà, on s’est aperçu dès les premières études du genre qu’il était contre-productif de demander directement aux intéressés, qui rajoutent toujours un ou deux centimètres par-ci, par-là. Moi-même, je réponds à chaque sondage en expliquant que j’ai une bite de 23 cm (oui, même les enquêtes d’opinion politique).

Ensuite, les études cliniques se révèlent bien plus complexes que prévues. En particulier parce que contrairement aux bestioles, on ne peut pas manipuler les cobayes sans un minimum de ménagement, sous peine de se prendre une main dans la gueule voire une interdiction d’exercer. Entre ça et la nullité de toute mesure sur pénis flasque, les différences de tailles dues à la température, au stress, au mode de stimulation, impossible d’extraire la moindre moyenne probante. 

Nous voilà donc réduits à écouter des types nous expliquer qu’ils vont voter pour une bite de 23 cm à la prochaine élection…

Adopte un gilet jaune

Les hommes adorent les préliminaires !