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La fin d’un mythe : le « Penis Captivus »

On la connaît tous, cette histoire, bien souvent arrivée au cousin du collègue d’un ami. Mais si, c’est l’histoire d’une relation extra-conjugale débridée, si débridée que le mari besognait régulièrement sa maîtresse quelques minutes à peine avant que sa femme ne rentre à la maison. Sauf qu’un beau jour, sous l’effet du stress, l’amante s’est contractée, et le pauvre bougre est resté coincé, si bien qu’en plus d’être pris la main dans le sac (ou plutôt… Bref.), il a fallu l’intervention d’un médecin pour séparer les deux tourtereaux infidèles. 

Le récit de cette surprenante mésaventure est d’ailleurs bien souvent accompagné de tout un tas de solutions, plus proches de l’astuce de grand-mère (Coucou, Mamie !) que d’un quelconque savoir médicale, du doigt dans l’anus à l’application d’huile d’olive, pour les anxieux qui s’imaginent être, un jour, confrontés à cette fâcheuse situation.

Bah, figurez-vous que c’est du flan. Personne n’est jamais resté coincé dans sa maîtresse, sa femme, la voisine, ou que sais-je encore. Le pénis captif, ou « penis captivus », son petit nom scientifique, est une condition médicale qui n’a jamais été rapportée dans aucune revue scientifique ou médicale sérieuse. Cette anecdote serait née d’un canular imaginé par Sir William Olser, effectivement médecin de profession, pour piéger ses confrères, et publiée malgré lui. La découverte plus tardive du vaginisme, des contractions du vagin provoquée par le stress, certes douloureuses mais bien incapables de retenir un pénis, aurait amplifié la rumeur.

Désolé, Messieurs, il faudra dorénavant trouver un autre moyen pour convaincre Madame de lui glisser le petit doigt dans le derrière…

Pour lutter contre la grippe, faites l’amour !

Condamné pour avoir mis « une olive » dans les fesses de son camarade !