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La fin d’un mythe…

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Alerte à MalibuLa série mythique des années 90, qui regroupait alors tous les fantasmes masculins et féminins de l’époque : entre David Hasselhoff et Pamela Anderson (sans parler des autres bien évidemment !), chacun y trouvait son compte et se régalait à regarder ces épisodes, 243 en 12 ans tout de même.

Est-il bien utile de vous rappeler le synopsis ?
C’est bien parce que c’est vous : le lieutenant Mitch Buchannon, interprété par David Hasselhoff, devait, entouré de ses coéquipiers, faire face à tous les imprévus et accidents qui arrivaient sur la plage de Malibu à Los Angeles.

Mais Baywatch (le nom de la série en anglais), c’est surtout des ralentis en slow-motion, dans des sublimes maillots rouges, avec les poitrines voluptueuses des actrices qui virevoltent de bas en haut, pendant des secondes que l’on aurait souhaitées interminables…

Ces ralentis faisaient donc le piment de la série, mais ont aussi fait sa légende : lorsque l’on parle d’Alerte à Malibu, on pense rarement à autre chose qu’à ces moments intenses, qui ont fait fantasmer toute une génération de fans…

Sauf qu’un des principaux acteurs, David Hasselhoff (encore lui !), a dévoilé la raison pour laquelle les slow-motions étaient légion dans la série, cassant peut-être tout ou partie du mythe de celle-ci…

En effet, il explique, lors d’une intervention dans une université britannique, que si ces ralentis étaient utilisés à tort et à travers, c’était bien pour combler des minutes et rendre ainsi le coût du tournage moins important : « À chaque scène d’action, on passait les courses au ralenti. Comme ça, les épisodes étaient assez longs » !

Si cela a pu faire l’effet d’un tremblement de terre chez les fans, on ne s’en lasse quand même pas :

Un film porno tourné avec des clandestins !!

Comment allumer une femme ?