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Labiaplastie, cette fixette étrange…

Il y a déjà longtemps que ces messieurs font toute une histoire de la taille de leur engin. Aussi, dès qu’il a été possible de se servir des avancées médicales pour gagner quelques centimètres de chibre, nombre d’enthousiastes se sont tournés vers la pénoplastie dans l’espoir de résoudre leurs problèmes de virilité (ce qui est rarement la meilleure solution). Parité oblige, il fallait bien qu’un jour les femmes aussi se mettent à nourrir des angoisses infondées quant à l’aspect et aux dimensions de leur intimité. C’est ainsi qu’est née la labiaplastie.

Cette charmante opération chirurgicale consiste à « retirer le superflu » de la nénette de madame. En clair, on découpe les petites lèvres de sorte à ce qu’elles ne fassent jamais d’ombre à leur grandes sœurs, histoire de présenter la plus soignée et la plus élégante des foufounes à ses amants. Parce que c’est bien connu, en matière de vulve, le mâle d’aujourd’hui exige un très haut standing.

Ne riez pas, ce type de chirurgie connaît un essor ininterrompu depuis bientôt dix ans. Chaque année, ce sont plus de 12 000 femmes qui, partout dans le monde, optent pour le ravalement de la devanture de leur salle de jeu, dont une part non négligeable d’adolescentes de moins de 15 ans (150 au Royaume-Uni en 2015).

Ne serait-il alors pas tant de questionner l’intérêt profond de cette activité ? Sauf cas extrêmes, l’immense majorité des vulves, comme l’immense majorité des pénis appartiennent à une moyenne absolument quelconque. Pas de quoi s’emballer, on se contente très bien de ces standards depuis la nuit des temps. Parce que c’est certes séduisant d’avoir l’entrejambe d’une Barbie, mais à terme, on perd légèrement de vue la fonction essentielle de cette zone

 

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