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L’Australie à la recherche du meilleur branleur

La masturbation est-elle un acte politique ? C’est ce que semble penser la marque de sextoys Hot Octopuss, qui lance la campagne Australia’s biggest w*nker littéralement, « Le plus gros br*nleur d’Australie » en terre wallaby.

Le but de l’opération ? Lutter contre « les stigmas qui entourent la masturbation » et faire « reconnaître les bienfaits mentaux et physiques de la pratique » trop longtemps niés (et vendre des jouets sexuels évidemment). La campagne de sensibilisation entend ainsi répondre aux initiative prônant l’abstinence, telles que le NoNutNovember qui, en plus de nier la réalité physiologique, culpabilisent les amateurs de cinq contre un. Pour participer au concours, le groupe invite tous les Australiens et toutes les Australiennes à s’enregistrer sur leur site, partager en temps réel leurs petits moments d’intimité sur une carte virtuelle du pays, et ainsi remporter 20% de réduction sur le site. Ceux qui auront l’audace de faire part de leur participation sur les réseaux sociaux se verront même offrir une réduction de 30%.

Le concours se conclura le 9 avril prochain avec comme l’espère Hot Octopuss, une séance de masturbation collective nationale, couronnée du plus grand orgasme simultané de l’histoire de la pougnette. Et l’entreprise de remettre alors le titre du plus gros branleur, ainsi qu’un an d’approvisionnement de sextoys à leurs frais, au compétiteur le plus assidu. Amis australiens, à vos paluches !

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