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L’autofellation : pratique courante ou légende urbaine ?

On pourrait croire que la perversion sexuelle qui consiste à se tailler soi-même une petite pipe est un concept moderne, né des inventions toujours plus étranges et spectaculaires du porno sur Internet. Et pourtant, dans l’Egypte antique déjà, certains textes mythologiques évoquent une autofellation : celle du dieu Ra, qui aurait donné naissance au dieu Shu et à la déesse Tefnut en crachant sa propre semence sur le sol. Comme quoi, l’idée de se titiller le jonc du bout des lèvres ne date pas d’hier et, du temps des pharaons comme à notre époque, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.

Mais qu’en est-il alors aujourd’hui ? Est-ce vraiment faisable, voire courant ? Dans son ouvrage de 1949 Sexual Behavior in the Human Male, l’auteur Alfred Charles Kinsey explique que si une proportion conséquente d’hommes a déjà tenté de s’auto-sucer, souvent à l’adolescence, moins de 1% des garçons seraient capables de nouer le contact entre leurs bouches et leurs pénis. Quant au fait de se prodiguer une authentique turlutte, la statistique chute encore à un ratio de deux à trois pour mille.

Mais que les partisans de l’autarcie sexuelle se rassurent, des positions (épaules à plat au sol, bassin renversé contre le mur, par exemple), ainsi que des exercices d’assouplissement (contorsion, yoga), permettent de compenser une donne anatomique défavorable. Avec un peu d’entrainement et d’abnégation, à peu près n’importe qui peut se gratifier d’une petite gâterie. Alors, des volontaires ?

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