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Le bondage au secours des petits artisans !

Dans notre monde moderne, il y a des savoir-faire ancestraux qui se perdent. Prenez le métier de forgeron, par exemple. Au Moyen-Âge, c’était le bon plan, niveau boulot. Entre les soldats qu’il fallait constamment équiper avec de quoi étriper manuellement son prochain, et les seigneurs fantaisistes qui commandaient de temps à autre du matériel d’interrogatoire à faire chanter « Quenouilles et quenouillettes » à un sourd-muet, on ne manquait pas de taff. Aujourd’hui, avec cette nouvelle mode de se trucider à coups de missiles inter-continentaux, c’est un peu la dèche.

À l’époque, on savait rigoler, quand même…

Heureusement, il reste des solutions. Le business du forgeron Collum Collins, qui survivait difficilement de la vente de chandeliers et de portails forgés, est sorti du marasme grâce à une commande pour le moins surprenante. Un couple sado-maso est venu le voir, un beau jour, pour s’équiper en matériel de torture classieux et authentique. Ils sont repartis avec un lit de soumission à baldaquin, avec montant en cuir et miroir sous le ciel de lit, à 14 500 £, et un chevalet de torture camouflé en sculpture art-déco, pour 4 950 £. Et notre forgeron travail actuellement à la réalisation d’une combinaison métallique intégrale qui devrait coûter aux alentours de 60 000 £.

Soumise non-incluse.
On espère qu’à ce prix-là, on peut choisir le coloris…

Comme quoi, il reste encore des esthètes qui savent apprécier le travail d’artisan soigné et sont prêts à y mettre le prix…

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Bootyshake particulier en plein festival !