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Le coléoptère mongol roi des préliminaires

Le sexe oral n’est plus une pratique érotique exclusive à l’homme. Certains animaux seraient même en avance sur ces messieurs, faisant du cunnilingus une condition sine qua none à la poursuite d’un rapport sexuel digne de ce nom. C’est notamment le cas du platyope mongolica, un petit coléoptère mongole qui s’applique systématiquement à honorer madame de ses palpes, les appendices buccaux propre aux insectes, avant la pénétration.

C’est ce que révèle une toute nouvelle étude, publiée dans la revue Ecology and Evolution, sur la vie sexuelle de ces petites bestioles. Faute de pouvoir se permettre des dates à base de restau-cinoche-dernier verre à la maison, M. Platyope revient alors à l’essentiel lorsqu’il s’agit de conquérir une partenaire.

Début mai, la période où ses hormones entrent en ébullition, il se met donc en quête de sa dulcinée, quittant le confort et la sécurité de son logis souterrain pour parcourir les steppes désertiques à la recherche d’une demoiselle avec qui copuler. Une fois la belle aperçue, le bougre la suit, jusqu’à ce qu’elle daigne lui accorder un peu d’attention (Note aux dragueurs : ne reproduisez pas cette technique.). C’est alors que le coléoptère sort le grand jeu et s’applique à titiller la vulve de sa promise, du bout de ses petites mandibules, certes rigides, mais adroites, pour la préparer comme il se doit au coït endiablé qui l’attend (Note aux dragueurs : cette technique est approuvée.). Mais encore faut-il qu’il comble les attentes de la femelle en matière de bouffage de berlingot. Sinon, rebelote : errance, repérage, séduction, cunni, sous la chaleur cuisante et l’œil des prédateurs, jusqu’à finalement trouver la bonne, la mère de ses enfants.

Comme quoi, il y a encore du boulot, chez nous autres humains, pour prétendre rivaliser avec le coléoptère mongole en ce qui concerne la satisfaction sexuelle de nos amantes…

 

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