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Le covid-19 va-t-il relancer la mode du glory-hole ?

Devant l’ampleur de la panique provoquée chez la population par la pandémie de coronavirus, le centre de contrôle épidémique de Colombie-Britannique, une province du Canada, s’est fendu d’une note détaillant les comportements, notamment sexuels, à privilégier durant ces temps troublés. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on a affaire à de fins connaisseurs des pratiques sexuelles alternatives, puisque l’avis recommande carrément d’ériger un mur entre les partenaires, pour favoriser la distanciation sociale, et donc de recourir à un « glory-hole » pour permettre les interactions.

Pour les deux-trois du fond qui n’auraient pas suivi, le principe du « trou de la gloire » consiste comme son nom l’indique, à percer un orifice d’une dizaine de centimètres de diamètre dans une cloison, à environ 80cm au dessus du sol. Puis, l’on introduit son sexe dans l’ouverture ainsi formée, tandis que son ou sa régulière, voire un illustre inconnu, se place derrière la paroi pour offrir à l’autre la plus salace des gâteries aveugles.

Véritable « madeleine de Proust » du routier des années 80-90, qui trouvait de quoi se délasser au hasard des aires de repos de l’arrière pays, le glory-hole était malheureusement tombé en désuétude au profit des applications de rencontre. Mais puisque les bars, les cinés, les discothèques restent fermés, le glory-hole ne retrouve-t-il pas son statut de lieu idéal pour un first date, en cette période d’épidémie ? D’après les experts, le gain sanitaire ne serait pas si grand que ça, mais au moins, l’aventure est au coin du mur

La brève mais fabuleuse histoire de la brosse vaginale

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