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Le mot de la semaine : « Sodurètre »

Sodurètre n.m. : Mot-valise obtenu par la contraction du diminutif de « sodomie » – « sodo » – avec le mot « urètre », le sodurètre est une pratique proche du sado-masochisme qui, comme son nom l’indique, consiste à se sodomiser l’urètre. C’est, en réalité, un abus de langage puisque la sodomie se réfère normalement exclusivement à la pénétration anale, le terme est donc à prendre au sens large de pénétration alternative par le méat urétral (le trou à pipi).

Bien que la pratique soit très marginale, elle n’en est pas pour autant récente, et on en trouve des traces écrites dès 1950, dans les notes anatomiques de notre maître à tous, le docteur Ernst Gräfenberg, découvreur du point G qui porte aujourd’hui son initiale (si ça, c’est pas la classe).

Bien qu’a priori peu extensible, le conduit est, selon notre bon docteur, très proche des tissus érectile de la verge. Sa stimulation provoquerait donc des orgasmes. Cette stimulation peut se faire grâce à un petit sex-toy prévu à cet effet, un écarteur conique, un doigt, jusqu’à des objet à la forme ou au diamètre tout à fait inappropriés : lame de rasoir, pile LR 14, etc. Inutile de préciser que tout objet que envisageriez d’introduire doit être préalablement mesuré, stérilisé, et lubrifié, sous peine de complications médicales embarrassantes.

En tout cas, si vous avez, un beau jour, le bonheur de subir un sondage de la vessie, voyez le bon côté des choses en vous disant que vous allez profiter, à peu de frais, de cette expérience sexuelle surprenante qu’est le sodurètre, avec du matériel on ne peut plus propre et entouré d’une équipe médicale compétente. Que rêver de mieux…

 

Tiffany Leiddi : « Je pourrais sucer des heures, sans m’arrêter ! »

Vos photos du matin du 13 Mars 2018 !