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Le mot de la semaine : « Squirting »

Squirting, n. m. : prononcer « skoueurtinnegue ». Le squirting est dérivé du verbe anglais « squirt » (gicler, jaillir) et se réfère, en pornographie, à l’art aussi mystérieux que spectaculaire de l’éjaculation féminine. En effet, certaines femmes, dites « fontaines », projettent, en atteignant l’orgasme, des flots de liquide cristallin depuis leur vagin, dans des proportions d’ailleurs bien supérieures à ce qu’éjacule l’homme. La frange de dames concernées par ce phénomène fabuleux fait débat, d’aucuns allant même jusqu’à affirmer que toutes les femmes en sont capables, dans des proportions différentes.

À noter qu’il n’existe pas non plus de consensus scientifique quant à la composition du nectar de cette fontaine de jouvence, mais deux théories qui s’affrontent, chacune étayée de preuves et d’arguments.

Pour les premiers, le squirt émanerait d’une succession de cavités autour de l’urètre de la femme (vestige de ce qui est appelé à devenir la prostate chez l’homme) qui se videraient brutalement pendant l’orgasme. D’ailleurs, le liquide est incolore, inodore, et légèrement salé.

Une femme « fontaine »

Pour les autres, ça ne tient pas debout. Des siècles d’études anatomiques n’ont pas réussi à mettre le doigt sur la moindre cavité capable de contenir autant de liquide, et seule la vessie se vide au cours d’un tel orgasme. Une seule conclusion possible : c’est de l’urine. Un seul hic : elle ne se colore pas au bleu de méthylène.

Quoi qu’il en soit, vous disposez dorénavant d’une foule de mots classieux pour complimenter votre douce si, un beau jour, elle vous gratifie de ses effusions liquides.

De rien.

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