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Le mot de la semaine : « Strapon »

Strapon, n. m. : dérivé de l’Anglais « to strap something on », qui signifie « sangler quelque chose à », et qui donne, dans cette langue, la locution adjectivale « strap-on »(+ nom), « à lanière », « à bandoulière », le strapon désigne, en vocabulaire pornographique, un sextoy monté sur harnais.

Incontournable de la pornographie dite lesbienne, où les actrices se servent régulièrement de harnais à godemichet pour reproduire les poncifs de la pénétration hétérosexuelle, le strapon n’est cependant pas exclusif aux relations entre femmes. Aussi, les usages sont multiples, tant homosexuels qu’hétérosexuels, et les différents designs proposent moult options : du simple dildo attaché, au baudrier à double châsse (pour y insérer, au choix, un sextoy supplémentaire ou un pénis turgescent), en passant par le modèle « recto-verso » pour la pénétration mutuelle de deux partenaires munies de vagins et les versions exotiques à harnacher sur d’autres parties du corps (visage, talon, etc.).

C’était le mot de la semaine. Dorénavant, vous ne direz plus « à plus de cinq dans ma femme, ne vous servez pas des godes sanglés de couleur », mais « en cas d’affluence, ne pas utiliser les strapons teints. »

De rien.

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