in

Le sexe à travers les âges : les pires mythes à son sujet…

BachusAriane

Allez, aujourd’hui, c’est jour de cul-ture, et on va parler une fois n’est pas coutume d’histoire, mais pas n’importe laquelle : les mythes entourant le sexe à travers les âges !

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, ce seront donc les pires mythes qui entourent le sexe dont nous allons parler : ceux-ci ont freiné les hommes et les femmes dans leurs relations, qu’elles soient physiques ou sexuelles, et ont eu la vie dure pendant des siècles et des siècles.

Et il arrive même que l’on retrouve aujourd’hui des traces de ces mythes qui ont émaillés les différentes civilisations, avec des clichés sortis tout droit des fables ! Attention aux âmes sensibles…

Tout d’abord, comment ne pas parler de la source du pêché : le vagin de la femme !

Celui-ci a fait fantasmer les hommes (et continue de le faire !) depuis la nuit des temps, tant le mystère qui l’entoure est grand…

Les Grecs pensaient par exemple que le vagin de la femme possédait des dents, et qu’il était capable de castrer un homme en moins de deux !
Il fallait donc pour eux faire très attention lorsqu’ils devaient avoir des relations sexuelles avec des femmes.
Et de là à dire que c’est la raison pour laquelle le peuple grec était poussé à l’homosexualité du fait de cette croyance, il n’y a qu’un pas, que nous ne franchirons pas.

A l’inverse, le pénis a fait aussi fantasmer les femmes : une auteure du Moyen-Âge, Hildegarde Von Bingen, disait par exemple que le pénis contenait un liquide vénéneux, et qu’il ne fallait surtout pas s’en approcher…

Le rumeurs ont continué au fil du temps, souvent lancées dans des buts bien précis : faire peur et ainsi mieux contrôler la population.
C’est en Occident que les rumeurs les plus incroyables ont été lancées sur le sexe : au début du 19ème siècle, il avait été dit par les médecins qu’il fallait stimuler le clitoris lors des relations sexuelles.
Mais il y a eu un retour en arrière quelques années plus tard, vers 1830, sûrement sous la pression religieuse de l’époque : la médecine déconseillait, voire même interdisait l’orgasme féminin, au prétexte qu’il était synonyme de douleur et non pas de plaisir !
Et si la femme prenait tout de même du plaisir, c’est que son âme était vendue au diable !

Le sexe et la religion ont toujours eu une relation compliquée, et lorsque l’on parlait d’autre chose que du coït, on était tout de suite considéré comme un fou ou comme une âme perdue pour toujours.
La masturbation était bien entendu très mal vue : chez les protestants, il ne fallait pas se plaindre de la ménopause, car cela voulait dire que l’on s’était trop masturbée plus jeune…
Tandis que chez les catholiques, la masturbation était vue comme maléfique, qui pouvait rendre fou et causer des épidémie de peste : rien que ça !

Autre mythe que des médecins arrivaient à faire passer, et qui était assez hallucinant : utiliser la machine à coudre rendait lesbienne !
Selon ces médecins, certaines femmes auraient eu des orgasmes juste en bougeant régulièrement leur pied en cadence, donc elles étaient forcément lesbiennes et pis c’est tout !

Dernier mythe qui a été développé par un médecin allemand, et encore une fois on se demande comment : les menstruations étaient en relation directes avec le nez des femmes !
Et la seule solution pour les soigner était de prendre de la cocaïne : cette théorie a été tout de même développée par un certain Sigmund Freud…

 

Le sperme, c’est bon pour la santé !

Brésil : la masturbation autorisée au travail !