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Le sexe spatial : pourquoi c’est si compliqué !

Ce bellâtre de Thomas Pesquet ne manque sans doute pas de candidates et de candidats prêt(e)s à s’offrir à ses assauts cosmiques ! Cependant, on va vous expliquer pourquoi notre astronaute français devra sans doute attendre son retour sur terre pour s’adonner aux joies de la culbute.

Tout d’abord, Thomas a beau être un homme exceptionnel, il n’en demeure pas moins humain et pour un homme normalement constitué, bander dans l’espace relève de la prouesse ! L’absence de gravité gène grandement l’afflux sanguin ce qui freine l’érection. Le pénis tout comme le reste des extrémités du corps humain est donc moins irrigué.

Si par miracle Thomas venait à tenir une belle érection sur la durée, il faudrait encore qu’il trouve une partenaire en capacité d’accueillir sa grosse fusée. En effet, la lubrification vaginale dans l’espace est médiocre et ce à cause une nouvelle fois du manque de gravité ! Heureusement, on peut encore compter sur le Jacquie et Michel Store pour fournir un ensemble de gels lubrifiant d’une qualité reconnue au-delà des frontières de notre univers !

Une fois les problèmes d’érection et de lubrification résolus, les difficultés ne sont pas terminées… Le coït entamé, il sera bien difficile de le mener à terme pour plusieurs raisons. Déjà, les chances de voir une éjaculation se produire sont minces. La gravité sera une fois de plus un frein à la réalisation de ce projet de copulation extraterrestre.

Autre problème, la taille ridiculement faible d’un vaisseau spatial ! Si vous avez déjà essayé de forniquer dans une cabine de douche, vous imaginez un peu les problèmes que l’on rencontre à prendre son pied dans un petit espace…

Un clou de deux centimètres dans les burnes…

L’alchimie, qu’est-ce que c’est ?