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L’employé d’un hôtel balinais demande une pipe à une cliente mécontente

La touriste néo-zélandaise, et au demeurant mariée, n’en a pas cru ses oreilles lorsqu’elle est venue se plaindre, à la réception de son hôtel, d’une nuit supplémentaire facturée par erreur.

Son interlocuteur, qui a sans doute passé un brevet d’hôtellerie option chantage sexuel, lui demande rien de moins qu’une pipe contre le remboursement de la nuit indûment décomptée.

« C’est que vous voyez, ma bonne dame, c’est compliqué toutes ces histoires de remboursement. Surtout que c’est pas vraiment de la faute de l’hôtel, c’est plutôt une incompréhension mutuelle. Pis, faudra changer le joint SPI de la culasse de refroidissement. C’est qu’on fait pas ça, nous, d’habitude. »

Car oui, en plus de l’effarante proposition, qui justifierait à elle seule une réorientation professionnelle à coup de pompe dans le cul, le futur-ex-réceptionniste se permet de plaider sa cause huit longues minutes, à l’aide d’arguments à peine dignes d’un garagiste de films porno, pendant que le reste de la clientèle attend, j’imagine. Professionnalisme, quand tu nous tiens…

C’est plus de temps qu’il n’en fallait à la cliente pour sortir son téléphone, filmer discrètement l’échange surréaliste et livrer au monde une séquence d’une goujaterie rare.

Je dois être « fleur bleue », mais je ne pensais pas qu’on puisse, sans pression, négocier une gâterie comme on marchande du rab de frite au kebab du coin. Inutile de préciser que notre employé du mois a récemment perçu son solde de tout compte.

Le sexe la faisait tellement souffrir qu’elle ne couchait que lorsqu’elle était ivre…

VIDEO – Elle se tase le vagin !