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Les amateurs de bondage plébiscitent « Donald Trump » comme safeword !

Le nom du Président américain serait le nom de célébrité le plus utilisé en tant que safeword chez ceux qui pratiquent le bondage, devant Justin Bieber, Superman, Betty Boop, et la Fée Clochette, selon l’entreprise LoveHoney, qui a conduit un sondage sur un millier d’adeptes de cette fabuleuse discipline.

Pour ceux qui auraient raté un wagon, le bondage (dites « bond-edge« ) est une pratique sado-masochiste, qui consiste à ligoter son ou sa partenaire, avant de lui infliger les pires sévices consentis. Comme toutes les pratiques SM, le bondage est consensuel et se borne systématiquement à la validation du soumis. D’où l’usage de safeword, ou mot de sécurité, un code coopté qui permet au dominant de savoir lorsqu’il atteint les limites du gigot humain qui pendouille au milieu de la pièce. 

Déterminer un bon safeword nécessite alors deux critères. D’abord, ne pas entrer dans le champs lexical des plaisirs sexuels, pour des raisons évidentes d’interprétation. Ensuite, être suffisamment absurde pour couper toute envie sexuelle dans l’instant, un tue-l’amour, quoi. Eviter tout de même les prénoms des parents, si c’est efficace, c’est quand même traumatisant (voire d’autant plus traumatisant si ce n’est pas efficace).

Et il s’avère que Donald Trump tombe pile dans cette catégorie, à en croire les sado-maso. Sa personne serait un tel concentré d’absurdité anti-sexuelle que la simple évocation de son nom ramollirait un troupeau d’obsédés sous Cialis.

Pour un type qui espérait redresser l’Amérique…

A Bourg-la-Reine, Géraldine turbine

Le mot de la semaine : « Prolapse »