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Les boules de geisha, plus qu’un simple sextoy…

Souvent perçues à tort comme un simple accessoire de stimulation, rapport à leur look exotique et leur nom qui évoque les plaisirs secrets de l’Asie (alors même que les geishas étaient moins des prostitués que des courtisanes, des femmes de cour), les boules de geisha voient bien souvent leur fonction première négligée : le renforcement du muscle pubococcygien.

Et ça n’a l’air de rien comme ça, mais l’usage régulier des fameuses petites boules magiques aurait plein d’avantages, pas seulement sexuels. En effet, si l’introduction de l’objet, généralement une ou plusieurs sphère de 2,5 à 3,5 cm de diamètre pour une cinquantaine de grammes chacune, procure en elle-même quelques sensations, c’est lorsqu’on les garde en soi pour des durées prolongées que les bénéfices commencent à apparaître : contrôle et rééducation du périnée, avant et après la grossesse, diminution des risques d’incontinence, plus grande stimulation sexuelle et meilleure lubrification pendant l’acte, etc.

Mais ce genre d’exercices ne va pas sans précautions préalables. Déjà, préférer les modèles munis d’un cordon, surtout au début, pour éviter de perdre le matériel dans ses propres cavités. Ensuite, privilégier les matériaux physiologiquement neutres, de préférence moulés d’une seule pièce pour éviter les accumulations bactéries aux jointures. Aussi, conserver l’objet à l’abri de la poussière dans un endroit sain et propre et le laver après chaque utilisation.

Enfin sachez qu’il existe évidemment des modèles vibrants, voire télécommandés, histoire de joindre l’utile à l’agréable…

 

 

Soirée Jacquie et Michel ce samedi 1er juin !

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