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Les déboires de Dildo, petite bourgade canadienne.

À l’instar de Montcuq (prononcez « mon cul »), ce petit village du Lot, la bourgade canadienne de Dildo a récemment acquis une certaine notoriété outre-Atlantique, rien que pour son nom rigolo. C’est que le mot « dildo », pour les profanes, ça signifie « gode » dans la langue de Shakespeare. Et le célèbre présentateur américain Jimmy Kimmel s’est amusé de cette homonymie, en consacrant en août dernier une série d’émission à cette petite communauté de discrète de Terre-Neuve-et-Labrador.

Seulement voilà, depuis, c’est l’engouement. Outre le panneau au nom de la ville, érigé pour l’occasion à la manière de celui d’Hollywood, que les touristes importuns viennent admirer en enfreignant sans vergogne les propriétés privés, une marque de sextoy s’est évidemment fendue d’une aventure promotionnelle sur ces terres reculées. Paradant avec des godemichets dans toute la ville, les envoyés spéciaux de la firme Our Pleasure n’ont pas manqué d’attirer l’attention des riverains, très moyennement emballés par le concept. On comprend alors aisément la réticence de ce bled paumé de 250 habitants à devenir la capitale mondiale de la quéquette en silicone.

De son côté, la compagnie d’accessoires sexuels joue la carte de l’apaisement. Elle comprend la position des autochtones, tout en revendiquant l’importance de lever le tabou autour du sexe. Elle a bon dos, la liberté d’expression.

Quoi qu’il en soit, Dildoiens, Dildoiennes, accrochez-vous, serrez les fesses. Les histoires de gode, c’est un peu désagréable au début, mais ça finit toujours par passer…

 

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