in ,

Les Françaises sont les plus mal baisées d’Europe

Recul de la biffle et de la faciale, insatisfaction sexuelle des Françaises et triomphe de la prostate, ce qu’il faut savoir sur le sexe en 2021

Ce vendredi 3 septembre, l’IFOP a sorti une enquête sur la sexualité féminine en France et en Europe. Les résultats, comparés à ceux obtenus en 2016 sur les mêmes questionnements autour des pratiques sexuelles, permettent de jauger l’impact de mouvements féministes comme #MeToo mais aussi de la pandémie et plus généralement de l’évolution des moeurs, avec des informations parfois surprenantes.

Les Françaises les plus mal loties

En 1998, la députée Denise Cacheux se fait traiter de « mal baisée » à l’Assemblée. Elle se lève et réplique alors « La faute à qui, camarade ? », déclenchant l’hilarité dans les travées. Il semblerait que cette réplique soit toujours d’actualité en France, nos concitoyennes se déclarant en effet les moins satisfaites sexuellement en Europe. Plus d’une sur trois auraient une sexualité décevante, contre 27% au Royaume-Uni et 23% en Allemagne, selon le rapport. À noter qu’elles sont pourtant les femmes avec le plus de partenaires sexuels en Europe, 20% se targuant d’avoir eu plus de 10 partenaires au cours de leur vie.

La soumission en recul

les résultats tendent à montrer une certaine désaffection des Européennes pour les jeux sexuels dont le seul intérêt est de marquer une forme de soumission symbolique à leur partenaire masculin.

De fait, la biffle n’est plus pratiquée que par 21% des femmes, contre 30% en 2016, et l’ingestion de sperme perd 13% en popularité. La faciale quant à elle dégringole et n’est plus pratiquée que par 26% des femmes. Au contraire, le facefucking gagne ses lettres de noblesse avec plus d’une femme sur deux se déclarant adepte.

Le golden trio va vous faire jouir à coup sûr

Cet équilibrage dans les rapports de domination au lit se révèle par la plus grande popularité des jeux sexuels tournant autour de l’anus masculin. Symptomatique, selon les auteurs, de « l’idéal de réciprocité qui imprègne désormais le discours normatif sur la sexualité de couple ». Ainsi, 22% des Françaises ont déjà risqué un doigt dans l’anus de leur partenaire et 17% ont déjà administré un anulingus.

Malgré ces nouvelles pratiques destinées à harmoniser l’activité sexuelle au sein du couple, 28% de nos concitoyennes hétérosexuelles demeurent mécontentes de leur vie sentimentale, une sinistrose qui ne touche que 16% des Allemandes. Messieurs, vous savez ce qu’il vous reste à faire… 

 

 

10 astuces pour être un bon coup

Pleurer après l’orgasme, est-ce normal ?