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Les pénis les plus étranges du règne animal

Emily Willingham est une journaliste américaine et scientifique dont le dernier ouvrage, Phallacy: Life Lessons from the Animal Penis, traite de la diversité et l’étrangeté des pénis dans le règne animal. Florilège.

Tout d’abord il faut noter que l’histoire du pénis remonte au Paléozoïque, plus de 425 millions d’années avant notre ère. La première occurence d’un organe masculin fossilisé s’est manifestée sur un crustacé de 5mm dont la longueur, comparé à son corps, lui a valu le nom de Colymbosathon Ecplecticos, soit « très bon nageur avec un grand pénis. »

Parmi les nombreux appendices décrits dans le livre, on pourra noter que celui du papillon Machaon possède des photorécepteurs. En d’autre mots, il peut voir avec, ce qui semble l’aider à le guider au bon endroit pour la copulation.

Oubliez le romantisme. Certaines créatures transpercent leur dulcinée là où ils peuvent afin de les inséminer. De très mauvais escrimeurs comme les limaces de mer vont ainsi embrocher leur partenaire dans le front ou le pied.

C’est au demeurant une technique tout à fait efficace, le corps des femelles s’adaptant merveilleusement bien à cette dispersion aléatoire. Des recherches ont d’ailleurs prouvé qu’injecter du sperme dans le corps de truies ou de poules donnaient exactement les mêmes résultats qu’une imprégnation à l’endroit fait pour cela.

Et le plus gros pénis du règne animal, dans tout ça ?

Il appartient à la baleine bleue, avec un engin pouvant mesurer trois mètres. Cependant, comparativement à sa taille, c’est la bernacle qui emporte le morceau, avec un organe pouvant mesurer jusqu’à huit fois la taille de l’animal. C’est comme si la baleine bleue avait un pénis de 200 mètres !

Un conseil, ne vous attaquez pas à la tortue à carapace molle du Fleuve Bleu, qui utilise son membre viril comme une arme. De même pour certaines espèces de crocodiliens, dont le pénis est en constante érection et peut jaillir comme un airbag et vous assommer. Ce qui peut faire une histoire cocasse à raconter au retour de votre safari en Afrique.

East African spring hare (Pedetes surdaster) at the Plzen Zoo in the Czech Republic.

Dans le même ordre d’idée, un rongeur africain du nom de Pedetes Surdaster présente un appendice qui ressemble à une arme médiévale, composé d’épines, d’un os et d’une extrémité gonflable qu’il use comme un bélier contre l’utérus de son infortunée partenaire. Les lamas et les alpagas présentent quant à eux une forme en tire-bouchon qui leur permet de faciliter l’accouplement.

Le triste destin de l’abeille

À l’image d’un adolescent en rut, l’abeille mâle est prête à mourir pour s’accoupler. Littéralement. Son minuscule pénis peut seulement être observé au microscope mais il est puissant ! Après l’accouplement, la puissance de son éjaculation repousse l’amant vers l’arrière, arrachant son pénis du reste de son corps et le tuant.

Le sex pillow la technique qui vous promet de vous conduire au septième ciel !

Le salaire perçu serait corrélé à la taille du pénis…