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Les pratiques sexuelles les plus biscornues (partie 1) !

On s’imagine tous qu’il doit y avoir des pratiques plus ou moins barrées dans le monde, on voit des trucs chelous passer sur Facebook, on entend des news insensées à la télé, … Cependant, on est loin de s’imaginer à quel point certaines pratiques sont folles. Le plus fou dans tout ça c’est qu’elles sont courantes, les adeptes de ces pratiques sont appelés des paraphiles qui ont des intérêts sexuels inhabituels. 

Voici la liste (accrochez-vous) :

  • La clystérophilie ou klysmaphilie : c’est un fétichisme sexuel consistant à prendre du plaisir à administrer ou à se faire administrer un liquide dans l’anus et le colon (une sorte de lavement).
  • L’objectification ou forniphilie : lorsque le corps d’un sujet est considéré comme un objet : machine à laver, lustre, fauteuil, table, toilettes, etc. De plus, il est souvent bâillonné.
  • Le pygmalionisme ou agalmatophilie : c’est l’attirance sexuelle envers les statues, poupées, mannequins ou autres objets similaires. Dans le même délire, on connaissait l’anatidaephobie (la peur qu’un canard vous observe au loin) mais il existe aussi l’agalmatorémaphobie qui est la peur, lors d’une visite de musée par exemple, que les statues se mettent à parler…
  • La formicophilie : une forme de zoophilie dont l’intérêt sexuel est de se faire grignoter par de petits insectes, tels que les fourmis. Cela implique souvent l’application d’insectes sur les parties génitales. Les personnes faisant appel à ce genre de pratiques attendent une sensation de chatouilles ou de piqûres.
  • Les soupeurs de pain ou croûtenards : ce sont des individus qui éprouvent du plaisir à manger de la nourriture imbibée de l’urine quelqu’un d’autre, notamment du pain abandonné volontairement dans des urinoirs publics puis récupéré pour être consommé (il était parfois attaché par une ficelle). Cette pratique était notamment répandue à Paris et à Marseille jusque dans les années 1960-70, et on y trouve plusieurs références dans la littérature populaire de l’époque. Il existe également une pratique alternative, qui consiste à boucher volontairement un urinoir et d’attendre qu’il se remplisse. L’individu urine ensuite lui-même dedans en submergeant totalement son pénis dans l’urine des précédents usagers, d’où l’expression la plus fréquente, « faire trempette ». 

Bon appétit bien sûr ! La suite, dans le prochain article. 

Sujet Sexo : Petite histoire de fesses

Soirée Jacquie et Michel ce samedi 24 novembre !