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Les pratiques sexuelles les plus biscornues (partie 2) !

On réattaque fort avec cette série de paraphilies (nom désignant les personnes atteintes de pulsions sexuelle nécessitant un passage à l’acte pour faire disparaître une tension) :

  • Les soupeurs de bordels : cette variante (cf premier article) désignait les individus fréquentant les maisons de prostitution, et qui prenaient plaisir à consommer généralement, à même le sexe féminin, la semence abandonnée par les clients précédents. D’autres appellations existent pour qualifier cet acte, comme « faire dînette ». Parfois, les prostituées truquaient leur prestation et n’offraient qu’un sperme falsifié en se badigeonnant les poils pubiens d’un mélange à base de blanc d’œuf, d’urine et de quelques gouttes d’eau de Javel.
  • Le zoosadisme : c’est un terme référant au plaisir plaisir sexuel de voir des animaux souffrir. Quoi de plus bandant que de voir un chiot à l’agonie ?
  • Le frotteurisme : c’est un fétichisme sexuel relativement connu qui désigne un individu recherchant le contact physique avec des personnes principalement non consentantes, dans des endroits publics, et dans le but d’en retirer une jouissance d’ordre plus ou moins sexuel. Les frotteurs commettent généralement leurs actes dans des lieux à forte affluence, comme les métros ou les bus.
  • L’acrotomophilie : c’est une paraphilie dans laquelle un individu est sexuellement attiré par un partenaire amputé. L’endroit amputé peut ou non revêtir un caractère important pour la personne.
  • Le nyotaimori : il est plus connu sous le nom de « corps sushi » et il consiste à manger des sashimis ou des sushis présentés sur le corps d’une femme nue. Cette pratique est plutôt considérée au Japon comme jeu sexuel et non comme une tradition culinaire, bien qu’elle soit présentée ainsi dans les autres pays du monde.
  • La knismolagnie : elle désigne le fait d’éprouver une forme de plaisir sexuel par le chatouillement et elle est absolument nécessaire à l’excitation sexuelle de certains individus.
  • L’ursusagalmatophilie (pas évident à prononcer) : c’est ainsi que l’on appelle ceux qui ressentent un désir sexuel incontrôlable pour les ours en peluche. Il parait que le créateur de Winnie l’Ourson était ursusagalmatophile (c’est pour ça que Winnie n’a pas de pantalon ?).

Alors, tentés ?

Soirée Jacquie et Michel ce samedi 24 novembre !

70% des Françaises sont satisfaites de leur vie sexuelle !