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Les propriétaires de chats seraient plus enclins au sado-masochisme !

Dans la liste des sujets de recherche a priori débiles et pourtant essentiels, l’étude du jour vaut son pesant de cacahuètes. Deux chercheurs slovaques se sont appliqués à mettre à jour la corrélation entre la possession d’un chat et l’attirance pour les fessées, les coups de cravache et les croix de Saint-André. Non, vraiment, sans déconner.

Pour être tout à fait honnête, l’intitulé exact de la recherche est « la relation entre infection par la toxoplasmose et attirance sexuelle pour la peur, le danger, la douleur et la soumission. » Oui, c’est pointu. En outre, elle se base sur le concept de « fatal attraction », ou attirance fatale, qui pousse les souris et les rats infectés, nativement conditionnés à fuir l’odeur du chat, à la trouver attirante voire sexuellement excitante, le parasite de la toxoplasmose changeant le comportement de son hôte de sorte à favoriser sa propre reproduction.

Transposant ce concept à l’être humain, les chercheurs mettent à jour un fait statistique intéressant : les infectés par la toxoplasmose (bénigne pour toute personne en bonne santé) seraient plus enclins à revendiquer une attirance pour les pratiques sado-masochistes que les personnes non-infectées. Il y aurait ainsi une prévalence du BDSM chez les propriétaires de chats, plus exposés à cette maladie, par la valse des litières (toute précaution scientifique gardée, cela va de soi).

Ouh, la coquine !

Ça explique au moins la Catwoman de Tim Burton…

Photos de tournage de Candice DeMellza (La Casa de Michel)

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