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Les sirènes d’un parc de Jakarta arrêtent le topless !

Sale temps pour les statues. Les sirènes pétrifiées du parc à thème d’Ancol Dreamland, aux abord de Jakarta, la capitale Indonésienne, sont priées de se rhabiller. L’administration du parc souhaite en effet « reformater le parc en parc familial » (le terme est bien choisi), et a donc décidé de cacher les indécentes poitrines des naïades de pierre qui le peuplent, pour protéger les visiteurs de cette insupportable vision. Aucune pression extérieure n’aurait pourtant été exercée, comme le confirme Rika Lestari, porte-parole de la direction.

Et ces demoiselles lascives n’auront même pas droit à une paire de coquillages élégamment taillés pour dissimuler leurs scandaleuses tétines, puisqu’on les a affublées derechef de petits hauts dorés tendance « I’m A Slave 4 U » de Britney Spears, ce qui est follement plus chaste, reconnaissons-le. Ces sirènes de bénitier ont même fini par être déplacées vers les endroits les moins fréquentés du parc, à force d’être déshabillées par des badauds vicelards. Une riche idée pas du tout contre-productive, donc.

Mais qu’en pensent alors les visiteurs ? Se sentent-ils moins agressés par ces représentations libidineuses ? Osent-ils enfin y emmener leurs enfants ? D’après une visiteuse régulière, interrogée par la BBC, qui y amenait déjà ses bambins du temps où le lieu était encore un innommable temple de la débauche, le gain est plutôt minime : « Les statues ne nous ont pas dérangés. C’est bizarre de voir comment les œuvres d’art sont traitées. »

En somme, un bel exemple de tartufferie.

 

Où qu’il est, le godemichet ?

Faire son lit pour faire plus souvent l’amour ?