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Les tests de virginité du Moyen Âge…

Comme nous en avions parlé il y a quelques semaines, au Moyen Âge l’impuissance était un motif de rupture du mariage et ces messieurs avaient donc la lourde charge de prouver leurs capacités devant public ! Mais ces dames avaient aussi une étape importante à franchir si elles souhaitaient partager la vie d’un homme, le test de virginité. Outil vulgaire de pression masculine, il était à l’époque une norme pour n’importe quelle femme souhaitant se marier. Si le test venait à montrer que madame avait eu des aventures avant le mariage, cette dernière pouvait être répudié ! Et on vous laisse imaginer le sort de celle qui apporterait le déshonneur sur sa famille…

Heureusement pour les jeunes filles à marier de l’époque, les tests n’étaient pas très poussés et en général une rupture de l’hymen suffisait au mari pour se convaincre de la virginité de son épouse. Si malheureusement l’hymen n’était pas percé du premier coup, la malheureuse ne pouvait pas espérer continuer son idylle avec son mari… Il existait toutefois des moyens de s’assurer que du sang perle du vagin lors du premier rapport sexuel.

Des manuels de l’époque, vendus au marché noir, détaillaient comment procéder quand on souhaitait maquiller sa perte de virginité. Il suffisait aux épouses d’apposer une sangsue sur l’une de leurs grandes lèvres et de la retirer afin de former une croûte qui se rouvrirait lors de la pénétration ! Si ce procédé a de quoi effrayer, d’autres semblent un peu plus doux et subtil. Des recettes à base de sucre et de blanc d’œuf avec un ajout de colorant permettaient de duper le mari.

Aujourd’hui, nous serions en droit d’espérer que cette pratique ait disparu comme de nombreuses autres idées moyenâgeuses et ridicules. Malheureusement, de nombreux pays dans le monde pratiquent encore le test de virginité. En 2019, les États-Unis ont pris position pour faire interdire ces tests et il y a moins d’une semaine, l’Assemblée nationale a adopté un article de loi visant à punir les professionnels de santé qui continuent à en établir ici même en France. Ils risquent maintenant jusqu’à 1 an de prison et 15.000 euros d’amende.

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