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La brève mais fabuleuse histoire de la brosse vaginale

Il était une fois, au pays du consumérisme éhonté, un petit marchand qui rêvait à ce que les femmes se sentent plus belles, surtout lorsqu’elles ont leur ragnagnas. Parce que c’est bien connu, les règles ça rend sale, c’est cracra. Heureusement, le petit marchand ne manquait ni d’idées, ni d’audace, surtout en matière de marketing.

« Pourquoi ne pas créer une jolie brosse rose en silicone, se dit-il, avec de petits reliefs pour bien frotter les parois et débarrasser la nénette de tout reste de menstruation dégoutante ? » Il l’appellera BlossomBrush, comme l’éclosion, car les femmes sont telles des fleurs qui n’attendent que de se trifouiller le pistil pour s’épanouir. Oui, c’est beau, merci.

Malheureusement, de méchants gynécologues qui n’y connaissent rien en capitalisme ont dit que l’invention du petit marchand ne servait à rien, que c’était plutôt dangereux et même un peu réac. Il paraît que les vagins, ça se nettoie tout seul depuis la nuit des temps. Et depuis quand il faut avoir fait médecine pour vendre des saloperies à des conn… heu, pardon… pour « aider les femmes à se sentir mieux dans leur corps ». Et le petit marchand, pourtant plein de bonnes intentions, de fermer sa boutique en ligne www.blossombrush.com, devant le tollé provoqué.

Adieu petite brosse vaginale. Tu ne nous manqueras pas. Dire qu’il ne te manquait sans doute qu’un vagintifrice pour révolutionner la cosmétique…

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