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Liberté, égalité, sexualité !

Dans très exactement 14 semaines, les Français vont élire leur nouveau ou nouvelle Président(e) de la République. Le temps de commenter, débattre, voire se chamailler avec son ou sa partenaire. Mais quels sont les liens entre vie privée et idées politiques ?

En 2017, à quelques semaines du vote pour la présidentielle, l’institut de sondage IFOP a réalisé une étude portant sur le lien entre politique et partenaires sexuels. Plusieurs éléments intéressants ressortent de cette étude. 

Premièrement, il est à noter que 3/4 des sondés déclarent être en couple avec quelqu’un ayant les mêmes idées politiques. Pourtant même si 90% des personnes connaissent le positionnement politique de leur conjoint, ils ne sont que la moitié à savoir pour qui ils vont réellement voter. 

Par ailleurs, 6 Français sur 10 refuseraient une relation avec une personne d’extrême-droite, et 52% ne voudraient pas partager la vie d’un sympathisant d’extrême-gauche. Néanmoins, 8 personnes sur 10 avouent avoir déjà eu au moins une relation sexuelle avec quelqu’un d’un autre bord politique. 

Entre coup d’un soir et vie de couple, il y a donc un monde. Et c’est l’homogamie politique qui se dessine au sein des couples. La très grande majorité des sondés admettent refuser de se mettre en couple avec une personne opposée politiquement, surtout parmi les sympathisants d’extrême gauche. 

Vote protestataire et pratiques sexuelles

En outre, les couples proches politiquement sont plus satisfaits au lit. Les femmes partageant les mêmes idées que leur conjoint ont une activité sexuelle plus régulière et plus épanouie.

Mais surtout, cette étude montre que les électorats dits « protestataires » sont les plus enclins à adopter des pratiques sexuelles transgressives. Comme s’il existait une corrélation entre leur rejet du système et l’affirmation d’une sexualité non conventionnelle.

Ainsi, les sympathisants d’extrême-gauche sont nombreux à avoir déjà pratiqué la sodomie ou l’éjaculation faciale. Ceux-ci sont également adeptes des plans à trois et de l’échangisme. De là à y voir un lien avec leur vision de la propriété, il n’y a qu’un pas…

Côté extrême-droite, les pratiques sexuelles se rapprochent de la culture porno : fessée, éjaculation faciale ou encore BDSM sont des pratiques plus présentes que chez la moyenne des Français. Un quart des femmes d’extrême-droite révèlent avoir déjà reçu au moins une fois une biffle dans leur vie. 

Ce qui est certain, c’est que fellation et coup d’un soir ne sont ni de droite ni de gauche. Voilà peut-être une idée de programme pour rassembler…

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