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Masturbation à travers les âges !

La masturbation est souvent mise au ban de la sexualité comme une activité solitaire et sans intérêt… Il y a encore quelques années, des bruits de couloir lui prêtaient des conséquences sur l’audition. Plus généralement, la masturbation jouit d’une image très négative renforcée par des siècles d’absurdités relayées par des médecins et des religieux.

Dans l’antiquité, la masturbation n’est pas encore perçue comme un penchant négatif de l’Homme. Elle est relativement tolérée chez les jeunes adultes et les femmes et elle est même conseillée comme une solution thérapeutique pour les veuves et les célibataires qui peuvent ainsi calmer leurs ardeurs… Les citoyens grecs s’adonnant à l’onanisme sont malgré tout jugés indignes.

Il faut attendre le moyen-âge et la renaissance pour que la masturbation devienne un acte malsain et impur qui conduit à la débauche, et même parfois à la mort ! En effet, à cette époque, de nombreux ecclésiastiques soutenus par des hommes de science, affirmaient que la branlette provoquait la gonorrhée, des lésions cutanées, de l’impuissance, de la stérilité, la perte des cheveux et parfois même pouvait rendre bossu. Certains vont même jusqu’à prédire une mort certaine à tous les branleurs compulsifs. Est-il vraiment nécessaire de rappeler la stupidité de ces affirmations ? Si la masturbation devait tuer, nous serions sans doute déjà six pieds sous terre depuis bien longtemps…

Il faut patienter jusque dans les années 1900 pour que progressivement la masturbation redevienne une pratique plus saine et dénuée de conséquences graves. Mieux, les scientifiques vont peu à peu trouver de nombreux bien faits à une pratique régulière de la branlette. La masturbation permet de maîtriser sa sexualité, elle joue le rôle d’anti-dépresseur naturel et elle prévient les risques de malaise cardiaque ! Cerise sur le gâteau : elle permet aussi de diminuer le risque de cancer de la prostate ! 

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