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Mater du porno en couple, c’est sexy ?

À l’heure de la démocratisation du porno par le web, il y a de grandes chances que votre partenaire, plutôt open, mate du porno dans son coin de temps à autre, en cachette ou non, selon votre degré d’intimité. Si vous en matez aussi, pourquoi faudrait-il se priver de regarder un bon petit boulard ensemble, une fois de temps en temps ?

Très judicieuse réflexion. Après tout, le porno n’a pas été spécifiquement conçu comme une activité solitaire ; et se mettre un petit film de cul avec l’élu(e) de son cœur en lieu et place de Netflix le mercredi soir peut s’avérer être un moment tout aussi savoureux.

Il y a toutefois quelques précautions à prendre, notamment dans le choix de l’œuvre à visionner. Déjà, rappelez-vous que le but n’est pas de s’astiquer tout seul à la recherche du passage le plus croustillant de la scène, mais de partager un instant coquin, une sorte de préliminaire, avec l’autre. On évite donc les fétichismes trop obscures et les paraphilies étranges, au moins dans un premier temps. Idem, on évite le sado-maso hardcore au début. À moins d’avoir rencontré votre moitié sur une forum BDSM, ou que celle-ci bosse en charcuterie, il y a peu de chances qu’une scène d’équarrissage la fasse grimper au rideau.

Ensuite, on commente peu. Et on évite les considérations beaufs qui feraient surement rire les potes : « Pffouah, t’as vu ces loches ! » et autres « Pffiouh ! On rentre au moins à trois dans un cul pareil ! » ; on fait difficilement plus efficace comme tue-l’amour.

Enfin, si le désir éclate au beau milieu du long-métrage et que vous commencez à vous jeter l’un sur l’autre, on évite, autant que faire se peut, de reproduire ce qu’il se passe dans la téloche. Comme disent les catcheurs : « Ces cascades sont réalisées par des professionnels. Ne faites pas ça chez vous ! » Sinon gare à l’accident…

Bon film !

Les improbables préservatifs en « peau d’agneau »

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