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Mozart, amateur de rimjob ?

Le grand Mozart, celui dont on ne cesse de vanter autant la précocité que les talents de compositeur, était-il amateur de gâteries anales ? C’est ce que laisse penser le canon qu’il composa, sans doute à Vienne vers 1782, sobrement intitulé « Leck mich im Arsch » ; littéralement, « Lèche-moi le cul » dans la langue de Molière.

Connu pour ses frasques et sa propension aux digressions scatologiques, ce bon Wolfgang n’a jamais caché son goût pour les provocations scabreuses. Il n’aura ainsi pas fallu longtemps aux historiens pour certifier sa parenté sur l’œuvre, même si celle-ci fut, durant des années, présentée sous un titre bien plus consensuel : « Soyons joyeux« . Après avoir hérité des œuvres et des droits de publication de l’artiste à la mort de celui-ci, des mains de sa veuve Constanze Mozart, la maison d’édition Breitkopf & Härtel a en effet pris la liberté d’expurger les passages scandaleux de la version publique, sur les conseils de madame.

Ce n’est qu’en 1991 que la version originale est découverte dans un manuscrit de la main d’Amadeus lui-même, entérinant la version canonique :

Leck mich im Arsch!
Laßt uns froh sein!
Murren ist vergebens!
Knurren, Brummen ist vergebens,
ist das wahre Kreuz des Lebens,
das Brummen ist vergebens,
Knurren, Brummen ist vergebens, vergebens!
Drum laßt uns froh und fröhlich, froh sein!
Lèche-moi le cul !
Soyons joyeux !
Se plaindre est vain !
Gargouiller, marmonner est vain,
c’est la véritable affliction de la vie,
marmonner est vain,
Gargouiller, marmonner est vain, vain !
Alors soyons joyeux, gais, joyeux !

Une incertitude persiste quant au sens profond de l’œuvre. Le « Leck mich im arsch. » allemand serait, selon les linguistes, plus proche du « Kiss my ass! » anglais, transcription fleurie de notre « Va te faire foutre ! » que d’une requête à interpréter au pied de la lettre. Toutefois, un autre canon du maître, tiré du même recueil et titré « Leck mir den Arsch fein recht schön sauber » (« Lèche moi bien le cul et nettoie-le ») semble accréditer la thèse du plaisir anal

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