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Neandertal et l’Homme moderne se refilaient déjà des MST il y a 120 000 ans.

À l’époque où l’on déboîtait du mammouth à coup de lance et où les hommes ne disposaient pas encore d’outil de communication efficace leur permettant de « matcher » de la Cro-Magnonne à tour de bras, il a fallu s’adapter pour perpétuer l’espèce et prendre son pied !

Nos petits bonhommes préhistoriques ont donc eu la bonne idée de s’acoquiner avec les voisines néandertaliennes qui leur faisaient de l’œil… Les résultats de ces rapprochements préhistoriques sont assez confus pour les chercheurs qui sont tout de même en capacité de dire que des bactéries buccales de l’Homme moderne se sont retrouvées chez un individu Néandertalien. L’une des hypothèses privilégiées pour expliquer la présence de ces bactéries est celle d’un baiser échangé entre les deux espèces. Notre lointain ancêtre était donc déjà un sacré séducteur !

Mais les deux pervers de l’âge de pierre ne se sont pas arrêtés là puisqu’ils ont continué leurs badinages, tant et si bien que le chromosome Y de Neandertal ressemble beaucoup à celui de l’Homme moderne… Pour faire clair, les homos sapiens et les femmes Néandertaliennes ont baisé de manière récurrente au cours des années de cohabitation des deux espèces.

Mais évidemment, à l’époque, les protections contre les MST sont encore loin de voir le jour. Les deux amants du paléolithique se sont donc joyeusement refilé des MST dont on retrouve encore aujourd’hui la trace dans nos organismes. En effet, selon le magazine Slate, le papillomavirus nous a été gentiment transmis pour la première fois lors d’un rapport sexuel avec madame de Neandertal… En échange, l’Homo Neanderthalensis a dû affronter les affres de l’herpès que l’Homme lui aura transmis lors d’un coït préhistorique.

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